samedi 22 novembre 2008

Hablo el spingouin, muy great, wunderbar!!



Stairway to heaven


M´étant fait mettre la puce à l´oreille par quelques connaissances voyegeuses, je me décide à ma lancer dans une dernière ascenssion, près de La Paz, un beau pic de 6088 mètres dénomé Huayna Potosi. L´histoire ne commence pas sous de meilleures hospices, pris au piège d´une agence douteuse comme il en est de la majorité; ils ne semblent pas connaitre les guides qu´ils engagent, le guide ne raconte pas la même chose que l´agence, et l´anglais devant se pointer serait subitement malade le matin du départ; je leur fait un beau caprice, refuse de partir, les menace, boude, les accuse, et récupère mon argent après un beau numéro de grand casseur de couille, qué clavo! Sur ma lancée, je m´en vais à l´agence du coin la plus réputée, raconter mon histoire des sanglots joués dans la voix, et récupère un meilleur programme avec une belle réduction; ayant fais des vices de mes interlocuteurs des qualités personelles, plusieurs jours de négociation dans les marchés boliviens finissent par porter leurs fruits.


Un beau matin ensoleillé de fin novembre s´ébranle sur la route un convoi avec un groue d´israéliens et autres holandais irlandais....en bon zélé, et n´ayant pas envie de m´épuiser dans la montagne, je suis le seul à avoir choisi d´aller me taper le pic en deux jours, et embraie dès l´arrivée au refuge sur la montée au camp de base d´altitude. Je rejoins un groupe de deux ptites meufs, une américaine férue d´alpinisme et descendante d´une lignée de grimpeur et une israélienne, prof de gym. Notre petit groupe se monte sans problème sans pour autant y voir à plus de cinq mètres. On dort avec nos deux guides dans une petite baraque en bois, rudimentaire soit; mais pour se coucher à 18h, il nous en faudra pas de trop.



Le lendemain, les filles et Mario partent devant vers 1h; je suis une demi-heure plus tard avec Macario. Plusieurs lumières éparses dans le noir en dessous de nous indiquent que pas mal de groupe sont de la partie cette nuit. On part de bon pied, on rattrappe les filles, et on ouvre le bal; pendant plus d´une heures, on grimpe à deux sur le glacier, on enchaine une crette assez raide et longue et on arrive sur la combe galciaire vers 3h. Là commence mon calvaire. Je respire moins bien, et le froid devient rude, je sens plus mes pieds et les doigts raidissent, je sais maintenant que c´est pas bien grave pour quelques heures, juste terriblement déplaisant et plutôt fatiguant. Deux groupes de deux nous dépassent, j´hésite à faire demi tour. Pendant deux heures, je joue au petit jeu bien connu des sportifs de fond; je me leurre moi-même, me pousse à continuer jusqu´au prochain virage avant de redescendre, fais la même chose avec l´heure, l´altimètre, allez on monte à 5900 et on arrette; puis me dis que ça serait trop bête de lacher alors que le soleil est si proche... A force de jouer à ce petit jeux, on en finit à rejoindre les 4 de devant, affalés dans la neige; je les rejoins, en fait de même, pas bien longtemps. On se force à boire un peu d´eau,et j´ai le grand plaisir de constater qu´ils sont tout aussi à la ramasse que moi; +a me remonte le moral. Je resterai bien plus longtemps, sans bouger on gèle. Je demande à Macario de me dessiner la fin du parcours, c´est plu facile en sachant où on va. Le ciel rougeoit enfin, la température monte un peu. On passe toute une série de crevasses plus impressionantes que vraiment dangereuses, et escalade un peu de saloperie de roches qui n´ont rien à faire là, avant d´arriver sur la crêtte finale; et là, c´en est beau à en pleurer; elle ne fait qu´une cinquantaine de mètres avant un sommet très escarpé, on voit jusqu´au chili et la volcan Sajama, toute la ville de La Paz en contrebas; l´ombre triangulaire du huiayna perce jusque sur le lac titicaca à quelques centaines de kilomètres à l´ouest. On est au sommet à six heures, juste quelques trente econdes avant le lever du soleil au dessus d´une mer de nuages. Comme c´est bien organisé, il s´acompagne d´un superbe arc en ciel. On reste pas plus de 10 minutes au sommet, trop froid, et trop petit; on redescend pour passer les crevasses avant que ça ramolisse. On croise les filles, qui, j´en suis épaté, n´ont pas lachés, malgrè leur allure. Elles auront passé trois heures de plus que les autres groupes sur le glacier cette nuit là, mais elle y sont arrivé...Hormis ces 4 là, tous les uatres groupes auront fait demi-tour. Quelques pauses dans la neige, à chauffer au soleil sur le retour; je suis crevé, j´ai les jambes qui s´emmelent. On reste qu´une heure au camp d´altitude, jsuis lent en tout, il faut que j´aille siester plus bas. Quelques heures à descendre encore; ça va mieux, et je retrouve les hollandais et israéliens au camp de base pour une bonne bouffe vers midi; jl´ai eu mon sommet au dessus des nuages!



De retour à La Paz, je renvoi la plupart des affaires chaudes, fini de faire le guignol en montagne, là j´ai ma dose. Je reverrai un des hollandais dans un bar le lendemain soir, il est un des seul à s´être rendu en haut, il a un grand sourire et une gueule de déterré.




Iquique, Chile



M´extirpant de La Paz, enfin, finalement, par un bus de bledard me rappellant ceux des marocains, je me sers 24 h de route. Parc national de Lauca, superbe, des routes à flanc de montagnes, des lacs emplis de flamands roses, et pour finir, la douane chilienne, avec ses chiens très classes, en gilet bleus marines, qui reniflent nos sacs avec un air de dégout manifeste. J´en finit largué dans la nuit à Iquique; on était censsé finir la nuit dans le bus, mais le chauffeur a décidé que c´était plus la nuit, tout le monde dehors.





Je retrouve dans une petite auberge les deux seuls parisiens croisés depuis deux mois...Et c´était il y a quelques six semaines à Lima, et on se retrouve à schlaguer sur une terrasse autour de quelques verres comme on s´était quitté.


Une fois n´est pa coutume, il me fait plaisir de retrouver des français; ils ont a mes yeux la palme du touriste aigri et blasé. Comme en plus, mes chers compatriotes rechignent souvent à causer anglais, il s´en retrouve de beaux groupes à maugréer conjointement au fil de leur voyage. Heureusement, c´est pas le cas de tous, mais mon sens critique n´étant pas le plus à développer, je me passe bien souvent de ces réunions. J´avoue qu´il me fait là plaisir de retoruver un peu de l´humour de la maison en ces deux zigotos qui ressemblent tant aux miens et qu´il me fait plaisir de cotoyer en fin de journée après avoir parcouru la ville en quête de mon graal.

Abandonnant le montagne et avant de filer lézarder sur les pages au chaud soleil du brésil, me vint l´idée d´acheminer ma personne en sa direction -du brésil- sur un petit bout en vélo. Comme certains autres, l´idée de devoir faire plusieurs jours entassé dans un 4x4, lui-même imbriqué dans une file de 4x4 pour apercevoir une des plus belles région du monde me navre; un desert plein de monde n`en est plus un. En plus, je suis un passager plutôt peu turbulent, et dans ce qui roule que je ne conduis pas, je dors. Le guide du canyon du cola, qui a passé le plus clair de son temps à se retourner sur son siège pour décrire les paysages traverssé devant ma tête endormie peut en attester.



Alors, comme dans les marché de La Paz, j´arpente en journée les boutiques et grands magazins de Iquique en quête de mes nécessité; je note, je compare, argumente, négocie, prends les infos. Je finis par trouver un brave bonhomme que je prends les premiers temps pour un charlot, mais qui, sous ses airs rigolards est un ferut de cyclisme et qui connait bien son domaine le bougre. Il me trouve une belle becane, l equipement que je reclame, il me montre comment en reparer quelques organes, il est sensible a mes pleurnicheries et baisse un peu le prix....bref on fait affaire. Quelques coups de pisco et balades sur la plage les soirs de mes journees de recherches et mon sejour a Iquique touche deja a sa fin. Reste a trouver un bus qui prend mon velo, ce qui n est pas la une mince affaire...



San Pedro de Atacama


Trajet en bus mouvemente, avec encore un arret a l office des brigades anti-drogues du Chili, bien presentes, puis une arrivee deux heures avant celle prevue, qui me lache dans la rue a 4 heures du matin dans un quartier douteux de la non moins douteuse Calama. quelque chauffeur de taxi a vite fait de m expliquer qu avec un tel chargement, je vais vite avoir les quelques deglingos nocturnes de la ville ames trousses; je preferre aller finir la nuit dans le bus avec les chauffeurs et mes affaires a l abri, moyennant un petit billet, bien sur!




Finalement a San Pedro, je retrouvce cette fois Sarah, ma chino-anglaise de la jungle. On erre dans la ville, sympathique bourgade du desert, vivant pour le tourisme uniquement et pratiquant des prix honteusement abusif pour le Chili, les prix etant deja abusif au chili pour l amerique du sud...Il fait ici un temps a ne pas me foutre dehors, gros soleil qui tape, surtout dans la valle de la luna et la vallee de la muerte. On fait de la piscine, un petit tour de bourrain pour un galop dans le desert; petit week end fort dispendieux mais fort agreable....



Je pars lundi 1er decembre au matin, a velo, fin prêt et frais comme un gardon, pour la frontiere bolivienne et le sud Lipez, dix jours de route avant Uyuni, prochain rendz vous avant la civilisation, avec un coktail excitation-aprehension dans le bide...

Hasta Pronto!




José M. Martinez

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Cousin, tu pourrais pas nous dire les noms des bestioles en photo, que je frime devant les curieuses questions de mon fiston ?
Eine schöne Reise noch !